notes & intrigues pour une comédie institutionnelle
L’exposition de Suzanne Lafont présente une série de nouveaux travaux utilisant l’image comme matériau de recherche.
L’artiste explore différentes sources de production visuelle, ayant recours notamment à l’intelligence artificielle.
Elle s’intéresse aux formes dérivées du dialogue, celles liant le débat d’idées au mouvement, interrogeant ici plus spécifiquement la notion d’institution culturelle.
L’exposition dans la galerie noire du CCC OD se situe dans la lignée de ses derniers projets, comme un opus complémentaire à l’oeuvre générale de l’artiste.
Cette occurrence est construite autour de trois dispositifs :
- les 6 écrans diaporamas Plots
- les 15 tables lumineuses Notes for an institutional comedy, où se joue un dialogue fictif entre deux institutions artistiques, une école d’art et un musée (le tout généré par l’intelligence artificielle)
- enfin les Index, réservoirs de données-images projetés de façon régulière dans l’auditorium attenant à la galerie noire.
Une publication, dans le format d’un dépliant, prolonge l’exposition. Elle est accompagnée d’un entretien entre Suzanne Lafont et Sabeth Buchmann.
Sabeth Buchmann est historienne de l’art et critique. Elle enseigne l’histoire de l’art moderne et postmoderne à l’Académie des beaux-arts de Vienne. Elle est membre du comité de rédaction de la revue Texte zur Kunst. Ses publications récentes comprennent: Kunst als Infrastruktur (2022), Broken Relations: Infrastructure, Aesthetic, and Critique (ouvrage collectif 2022), et Putting Rehearsals to the Test. Practices of Rehearsal in Fine Arts, Film, Theater, Theory, and Politics (ouvrage collectif, 2016).
30 x 15 cm (plié) 30 x 100 cm (déplié).
Design graphique : Saskia Gevaert/Suzanne Lafont.
Avec le soutien du Centre Photographique d’Île-de-France (CPIF).
La publication est disponible à la librairie du CCCOD.
suzanne lafont
Suzanne Lafont (née à Nîmes en 1949) vit et travaille à Paris et Bruxelles.
Elle s’est tournée vers les arts visuels après un parcours académique en littérature et en philosophie qui l’a conduite à s’intéresser au langage et à sa mise en situation.
Le projet de l’artiste se développe dans un champ élargi de la photographie où sont impliquées les modalités du théâtre, de la performance, du cinéma, de la littérature.
Son travail photographique s’appuie initialement sur la participation de modèles-performeurs et se concentre sur la figuration du temps et du mouvement dans l’image fixe. Les travaux postérieurs font intervenir langage et figures non-humaines. Ses travaux les plus récents s’intéressent aux infrastructures institutionnelles.
Suzanne Lafont a participé aux Documenta 9 et 10 (Kassel, 1992, 1997). Elle a exposé au Jeu de Paume (Paris, 1992), au MoMA (New York, 1992), à la Pinacoteca do Estado (São Paulo, 2005), au Mudam (Musée d’Art Moderne Grand Duc Jean (Luxembourg, 2011). Une exposition monographique lui a été consacrée à Carré d’art (Nîmes) en 2015.
L’exposition de Suzanne Lafont présente une série de nouveaux travaux utilisant l’image comme matériau de recherche.
L’artiste explore différentes sources de production visuelle, ayant recours notamment à l’intelligence artificielle.
Elle s’intéresse aux formes dérivées du dialogue, celles liant le débat d’idées au mouvement, interrogeant ici plus spécifiquement la notion d’institution culturelle.
L’exposition dans la galerie noire du CCC OD se situe dans la lignée de ses derniers projets, comme un opus complémentaire à l’oeuvre générale de l’artiste.
Cette occurrence est construite autour de trois dispositifs :
- les 6 écrans diaporamas Plots
- les 15 tables lumineuses Notes for an institutional comedy, où se joue un dialogue fictif entre deux institutions artistiques, une école d’art et un musée (le tout généré par l’intelligence artificielle)
- enfin les Index, réservoirs de données-images projetés de façon régulière dans l’auditorium attenant à la galerie noire.
Une publication, dans le format d’un dépliant, prolonge l’exposition. Elle est accompagnée d’un entretien entre Suzanne Lafont et Sabeth Buchmann.
Sabeth Buchmann est historienne de l’art et critique. Elle enseigne l’histoire de l’art moderne et postmoderne à l’Académie des beaux-arts de Vienne. Elle est membre du comité de rédaction de la revue Texte zur Kunst. Ses publications récentes comprennent: Kunst als Infrastruktur (2022), Broken Relations: Infrastructure, Aesthetic, and Critique (ouvrage collectif 2022), et Putting Rehearsals to the Test. Practices of Rehearsal in Fine Arts, Film, Theater, Theory, and Politics (ouvrage collectif, 2016).
30 x 15 cm (plié) 30 x 100 cm (déplié).
Design graphique : Saskia Gevaert/Suzanne Lafont.
Avec le soutien du Centre Photographique d’Île-de-France (CPIF).
La publication est disponible à la librairie du CCCOD.



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